Lune.
Je n’ai ni l’or ni vermeil, ni la bouche joyeuse écarlate ou le mystère des belles mirettes.
Je n’ai rien, hélas! Puisque j’ai même rendu mes ébènes nébuleux.

Je n’ai plus rien pour attirer ton regard. Alors en cette nuit froide, m’enveloppant d’un peu de brouillard complice je te fais obole cette lutte de nacre et de chaume.

Que le feu de ces jougs atteint tes ondes argentées, et à nouveau, tu me laisseras baigner dans ta rivière nacrée.

Merci à ceux qui ont rendu possible cette série.

Photo: Karl Koch.
Assistant: Pierre.

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